L’espoir, au vu de l’actualité, est-ce bien sensé ?
L’épuisement militant et l’éco-anxiété sont palpables, parfois jusqu’à la maladie. Ne les minimisons pas. Le sentiment d’impuissance engendre une résignation fataliste, ou bien le déni, parfois une surconsommation collectivement suicidaire. D’autres personnes ne décolérent pas, sans que leur révolte chaotique ne les libère de cette impuissance.
L’espoir, ce n’est pas l’assurance que tout va finir par s’arranger. L’espoir, c’est le désir de chercher des solutions, y compris dans l’adversité. Ce désir est un moteur de l’engagement. Et l’action par elle-même restaure l’estime de soi et redonne du pouvoir d’agir. Pourquoi et comment ? C’est le questionnement de ce dossier.