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Non-violents, donc féministes !

 

Dans ce numéro, ANV donne à voir en quoi la non-violence ne peut être que féministe et donne la parole à des militantes et chercheuses pour éclairer ces sujet complexes que sont les luttes féministes d’hier et d’aujourd’hui. Et pour illustrer ce numéro, du street art féministe, par le biais duquel des femmes se réapproprient l’espace public à coup de spray.

Avec Anaïs Leleux, Rosalie Salaün, Françoise Vergès, Jeanne-Burgart Goutal...

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Sois jeune et tais-toi ? Sûrement pas !

 

Les jeunes présents dans les luttes sont tantôt portés aux nues par l’opinion publique, tantôt décriés comme une jeunesse manipulée, incapable d’avoir ses propres idées : leur engagement interroge. Dans ce no 193, ANV propose un éclairage historique et sociologique sur la participation des jeunes aux luttes, ainsi qu’une mise en lumière de divers combats portés par une jeunesse déterminée à changer les choses.

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La non-violence contre-attaque

2019 : que des bonnes révolutions ; Moins de banquiers, plus de banquise ; Travail-Famine-Pâtes-Riz ; La France, championne du monde de flash ball ; Ils ont la police, on a la peau dure…

Les manifestants expriment avec humour leur colère, mais aussi une formidable envie d’agir collectivement. Écologie, santé publique, luttes sociales et droits humains, vente d’armes, violences policières… les raisons de lutter sont nombreuses. Du mouvement climatique aux « gilets jaunes », de plus en plus de citoyens s’engagent et partagent le même constat : les manifestations et pétitions ne suffisent pas et un réel rapport de force doit être engagé pour contraindre l’État, les banques et les multinationales à changer leurs pratiques.

Si les tactiques non-violentes comme la désobéissance civile rencontrent un réel engouement, elles font aussi l’objet de critiques, parfois virulentes. Dans ce no 192, ANV propose d’écouter ces critiques, de se remettre en question et d’expliquer en quoi le choix de la non-violence nous semble aujourd’hui toujours riche de promesses pour l’avenir.

Avec Guillaume Gamblin Lou MArin, Denys Crolott, Raphaël Pradeau, Pauline Boyer...

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Nelson Mandela. A-t-il été un (p)artisan de la non-violence ?

Nelson Mandela, ou « Madiba », est sans aucun doute un homme exceptionnel.

Le 7 déc. 2013, Le Monde titrait, allant dans le sens de l’opinion publique, « Mort de Mandela : l’irrésistible force de la non-violence ». Mandela a-t-il été un partisan de la non-violence ? À regarder ses actes et ses dires, il semblerait que non. Alors pourquoi et comment ce mythe s’est-il construit ?

Ce dossier bouscule les idées reçues et propose un éclairage exceptionnel sur Mandela et son itinéraire.

Avec E. Lafont, F. Meintjies, J.-M. Muller, F. Vaillant, etc.

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Violences : tout est-il pardonnable ?

Que signifie le pardon, dans une relation entre des personnes ou des peuples ? Les exemples choisis rejoindront peut-être l’un ou l’autre dans le souvenir d’une épreuve douloureuse, dans un vœu qui semble inaccessible ou bien dans l’expérience d’une libération. À chacun d’y prendre ce qui le nourrit aux endroits essentiels de sa vie, qu’il s’agisse des domaines professionnel, amical, militant, familial…

Avec : Maria Biedrawa, Christine Laouénan, Elisabeth Maheu, François Marchand, J.-Marie Muller, Anna Pietsch, Bernard Quelquejeu...

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Le pouvoir économique du boycott. L'exemple d'Israël-Palestine

Ce dossier s’intéresse au boycott en tant que moyen d’action non-violent. Celui-ci se révèle être un levier puissant et légitime pour exercer une pression économique, qui rend toute sa responsabilité citoyenne au consommateur. Pourtant, depuis les circulaires dites Alliot-Marie du 12 février 2010 et Mercier du 15 mai 2012, l’appel au boycott constitue une infraction… Le boycott a marqué de grandes luttes en faveur des droits humains, et l’exemple de la campagne BDS, nous invite à croire que cela n’est pas fini.

Avec J. Desbois, J-G. Greilsamer,  F. Marchand, O. Neiman, S. Perrin, G. Poissonnier...

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La France doit-elle renoncer à l'arme nucléaire ?

Suite à l'échec de l'examen du Traité de non-prolifération nucléaire en mai 2016, pour les militants et les organisations, la tâche est colossale. Seule une implication massive de la société civile permettra une abolition de l'arme nucléaire. Mais par où commencer ? L'urgence est d'en finir avec les fausses croyances sur la dissuasion nucléaire.

Avec P. Bouveret, B. Quelquejeu, J.-M. Muller, M. Morgan, É. Maheu, F. Marchand, J.-J. Patry, B. Mattéi, A. Le Fur.